Quelques solutions pour mieux vivre sa vie.

Depuis ma découverte des Etats Modifiés de Conscience (voir à ce sujet l’article précédent), et leur capacité à nous faire entrevoir cette autre réalité qui me passionne, mes lectures ont continué, ces derniers mois, à s’égarer dans ce champ de recherche. Les NDE étant jusque-là les seules EMC dont j’avais connaissance, je me suis intéressée depuis au chamanisme, à l’hypnose, à la PNL, aux rêves lucides, à la méthode Hoponopono, etc. pour finalement trouver au cœur de ces sujets une manière de mieux vivre dans notre réalité.

Aujourd’hui, c’est la découverte d’un livre passionnant qui m’a donné envie de refaire un article dans ce blog : changer d’altitude de Bertrand Piccard. Médecin psychiatre, spécialisé en hypnose, son auteur n’est cependant pas connu du grand public avec cette casquette, mais plutôt grâce à ses exploits sportifs.

Avant de vous parler de ma lecture permettez-moi de vous présenter son auteur.

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Bertrand Piccard est né à Lausanne le 1er mars 1958. Issu d’une famille de « savanturiers » : il est le petit-fils de Auguste Piccard (1884-1962), inventeur du ballon stratosphérique, de la cabine pressurisée et du bathyscaphe,mais aussi le fils de Jacques Piccard (né en 1922) qui a été le premier à plonger dans la fosse des Mariannes (10 916m de profondeur).

Dans les années 70, il est l’un des premiers adeptes du vol libre (deltaplane) et de l’ULM en Europe, s’initiant à l’âge de 16 ans. Champion d’Europe de voltige en aile delta en 1985, il invente de nombreuses figures acrobatiques et détient un record du monde d’altitude. Après un premier vol en montgolfière en 1979, il utilise le ballon comme plate forme de largage de son aile delta.

Devenu Docteur en médecine, spécialisé en psychiatrie et psychothérapie de l’adulte et de l’enfant, Bertrand Piccard est enseignant et superviseur à la Société Médicale Suisse d’Hypnose.

En 1992, il remporte la première course transatlantique en ballon avec l’aéronaute belge Wim Verstraeten lors du Chrysler Challenge. A l’occasion de cet exploit d’une durée de 122 heures, il se sert de l’hypnose pour endormir son coéquipier durant les brèves pauses que les deux hommes s’accordent à tour de rôle.

Avec le soutien de Breitling, les vainqueurs de l’Atlantique s’attaquent en 1997 au dernier record aéronautique jamais réalisé : le tour du monde en ballon sans escale. Après deux tentatives infructueuses, Bertrand Piccard retente l’aventure en compagnie du Britannique Brian Jones. Le départ a lieu le 1er mars 1999 à bord d’une rozière (aéro-monglofière pressurisée capable de voler à une altitude maximum de 12000 m), le Breitling Orbiter 3. Le vol dure 19 jours 21 heures et 47 minutes ; 45 755 km sont parcourus et 26 pays survolés, de la Suisse (région du lac Léman) au Sud-Ouest de l’Egypte. Ils deviennent ainsi les premiers à effectuer ce tour du monde. www.breitling.com/orbiter/breit98/fr et www.bertrandpiccard.com

Après leur exploit, les deux aéronautes créent l’association humanitaire Winds of Hope, dont Bertrand Piccard est président. www.windsofhope.org

En 2003, Bertrand Piccard annonce son nouveau projet : Solar Impulse. Il s’agit d’effectuer le tour de la planète à bord d’un avion n’utilisant que l’énergie solaire, sans aucune émission polluante. Après cinq essais depuis le lancement du projet, Solar Impulse réussit son premier vol international, de Payerne (Suisse) à Bruxelles, le 13 mai 2011. Aux commandes du premier prototype, son coéquipier a parcouru 630 kilomètres, en 13 heures de vol, à environ 50 km/h de moyenne et environ 6 000 pieds d’altitudeSept mois après l’arrêt forcé, l’équipe de Solar Impulse espère programmer sa deuxième partie de tour de monde au mois d’avril 2016.

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Ambassadeur itinérant des Nations Unies et conférencier invité dans le monde entier, Bertrand Piccard est marié et père de trois enfants.

Bibliographie :

  • Quand le vent souffle dans le sens de ton chemin, La Nacelle, Genève, 1993 (préface de Nicolas Hulot)
  • Une trace dans le ciel, Robert Laffont, Paris, 1998 (préface de Patrick Poivre d’Arvor dans l’édition parue chez Favre en 2005)
  • Le tour du monde en 20 jours (avec Brian Jones), Robert Laffont, Paris, 1999
  • Changer d’altitude, quelques solutions pour mieux vivre sa vie, Stock, 2014 (préface de Matthieu Ricard)

 

CHANGER D’ALTITUDE. Bertrand Piccard

11813340_1597107440539960_4489597582349093409_nLe Breitling Orbiter 3

Dans ce livre, l’auteur expose ses stratégies personnelles, destinées à nous aider à mieux gérer les différentes crises de la vie. L’intérêt de cet enseignement réside dans le fait qu’il tire ses conseils de son expérience personnelle d’aventurier et de sportif de l’extrême. Voilà sa force : avoir découvert une philosophie de vie dans ses expériences extraordinaires.

« L’aventure extrême, c’est ce qui permet, par le biais d’émotions rarement éprouvées dans la vie quotidienne d’entrer dans une relation beaucoup plus intime et authentique avec soi-même »

C’est en effet grâce à la maitrise absolue requise par le Delta acrobatique, il a ressenti pour la première fois la sensation de conscience de l’instant présent et découvert son importance dans la vie en générale. Avec ses vols en Ballon, il a expérimenté les bienfaits de la perte de contrôle et a compris les avantages que peut nous apporter cette manière de faire au quotidien.

Voici donc un petit condensé de ce que j’ai retenu ; petit condensé qui se termine par une synchonicité vécue sitôt avoir terminé de lire le chapitre de Bertrand Piccard sur… les synchronicités ! Une douce anecdote qui, une fois encore, me relie à mon cher papa, même par-delà les nuages du temps.

 

1) Changer d’altitude : Devenir pilote de Ballon.

En effet, être pilote de ballon c’est apprendre à gérer à chaque instant les aléas imprévisibles de la vie. Or on sait aujourd’hui qu’environ 20% seulement de ce qui nous arrive est planifiable. Tenter de se battre pour tout contrôler est alors peine perdue… Voici donc son premier conseil : « Apprenons à devenir un pilote de ballon face aux vents de la vie : nous préparer intérieurement à l’imprévisible et d’en faire une occasion d’évoluer, de nous améliorer, de gagner en flexibilité, en créativité et en performance. » Dans un aéronef soumis aux vents, la seule liberté du pilote est de changer de trajectoire et donc de changer d’altitude…

 

2) Changer d’altitude : Ouverture d’esprit et confiance dans le changement.

« Envisager le contraire de ce que l’on a toujours appris crée une ouverture d’esprit et nous permet soudain d’augmenter notre liberté de penser. » Voilà un moyen sûr pour déclencher plus de créativité en nous, plus d’innovation… Pour être libres nous devons être capables de voler dans toutes les directions. Bien sûr ce n’est pas facile. Essayer de ne pas s’accrocher à nos convictions, tenter de raisonner en dehors de tout ce que nous avons appris, voilà ce qui peut faire augmenter nos performances, notre efficacité… mais aussi notre liberté.

Il est donc important de favoriser tout ce qui peut nous aider à casser automatismes et carcans de pensée. Face à une crise, cette stratégie peut être payante. Voici l’exemple personnel dont nous parle Bertrand Piccard pendant la préparation du Chrysler challenge :

Chaque équipe concurrente était partie sur le même paradigme pour concevoir son ballon : il fallait un engin très stable afin de conserver facilement les 10000m d’altitude où soufflent les jet-streams, tout au long du vol. C’était une grave erreur : dès qu’un obstacle se présentait il ne pouvait être contourné. Après deux échecs, Bertrand Piccard et son équipe envisagent alors de faire exactement le contraire. Au lieu d’un ballon stable, construire un ballon instable qui ne conserverait son altitude de croisière qu’avec des interventions constantes des pilotes. C’est ainsi que le Bretling Orbiter 3 est devenu le meilleur aérostat jamais construit, simplement parce qu’il était conçu, comme tout être humain devrait l’être, avec la capacité de changer sans cesse d’altitude pour changer de trajectoire.

« Un échec n’est un échec qu’à partir du moment où l’on abandonne. A condition d’essayer à chaque fois à une altitude différente. »

 

3) Changer d’altitude : Quitter sa zone de confort.

Car nous avons tous peur de l’inconnu. C’est ainsi que chacun d’entre nous a construit sa « zone de confort » : et nous voilà dés lors, non pas prisonniers des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l’existence. Cette zone de confort, si jamais on ne la quitte, anesthésie nos performances.

« Pour calmer nos craintes face aux incertitudes de la vie, nous risquons de nous enfermer sans le réaliser dans les ornières de la routine, et nos habitudes ne deviennent que des œillères de plus pour éviter de voir les points d’interrogations qui nous entourent. »

Il est important de souligner que même si la voie personnelle de Bertrand Piccard a été celle du contrôle du risque et de la confrontation au danger, ce n’est pas l’unique moyen permettant une ouverture à la présence de nous-même et un développement de notre conscience. Quitter sa zone de confort peut très bien vouloir dire partir découvrir un pays lointain, s’inscrire à un nouveau cours (art, musique, danse, méditation, etc.), apprendre une nouvelle langue, s’intéresser à des nouvelles thérapies (hypnose, psychanalyse, psychothérapie, PNL, chamanisme…) Etc.

 

4) Changer d’altitude : Mettre en place une nouvelle ressource.

Avoir confiance dans le changement, avoir le désir d’évoluer… Voilà des qualités importantes que peut nous donner l’esprit d’aventure. Or, qu’on se le dise, une crise est une possibilité d’aventure. Va-t-elle nous détruire ou nous faire évoluer ? Il se peut également qu’elle nous force à trouver en nous des ressources dont nous ignorions jusqu’à l’existence.

Ainsi, à chaque fois que notre univers bascule, à nous de nous demander quelle est la nouvelle ressource que la crise nous oblige à développer ? C’est un fait : toute rupture stimule notre capacité créatrice, il faut donc utiliser les turbulences pour parvenir à fonctionner mieux.

Voici un schéma qui expose les 3 manières de réagir à l’apparition d’une crise (partie hachurée) dans notre vie :Photo du 02-03-2016 à 15.16

  • 1) Rester au fond du trou et de la crise.
  • 2) Retrouver l’équilibre initialement perdu. Ici la crise aura été inutile…
  • 3) Gagner en compétence. EVOLUER

Pour arriver à mettre en place le mode n°3, il nous faut :

  • Une remise en question.
  • Accepter une autre relation avec l’inconnu.
  • Savoir que l’attitude de refus renforce la souffrance.
  • Se demander : qu’est ce que la situation peut nous enseigner ? De quoi avons nous besoin pour évoluer ? Quelles sont les capacités qui nous manquent aujourd’hui ?

…afin d’obtenir un nouvel état qui n’aurait pas été possible sans le moment de rupture.

Mais pour sortir de son rôle de victime et devenir acteur de la reconstruction, il faut impérativement comprendre la crise comme une décision (krisis) à prendre plutôt que comme une longue lamentation.

La routine endort, la crise réveille et énergise. D’accord, c’est bien beau de dire cela, mais chacun sait que la crise est synonyme de souffrances… Alors… faut-il accepter de souffrir ?

 

5) Changer d’altitude : L’acceptation de la souffrance.

En effet, la ressource qu’il faut développer absolument, c’est l’acceptation. Elle seule permet de traverser la souffrance sans s’y noyer. « Ce contre quoi on arrête de se battre ou de résister prendra toujours moins de place dans notre vie que le contraire. »

Mais l’acceptation ne veut pas dire chercher à minimiser la souffrance. Se laisser, à soi et à autrui, le droit de pleurer et s’appuyer sur cette tristesse immense sera la seule façon de faire grandir une force intérieure, qui petit à petit fera diminuer la souffrance.

Car c’est vrai, le temps permet d’atténuer la douleur. Grâce à lui, et sans autres ressources, on peut passer du niveau 1 au niveau 2. Jamais au niveau 3 : et alors la souffrance aura été inutile…

Pour changer d’altitude et parvenir au niveau 3, il faut croire au sens de la vie. Quand on accepte que la souffrance et les épreuves de la vie sont les étapes maturatives et constructives de notre personnalité, on a déjà fait un grand pas.

En 1996, Bertrand Piccard soutient sa thèse de médecine, à Lausanne. Le sujet ? La pédagogie de l’épreuve. Une enquête sur l’aspect constructif et révélateur de la maladie, de l’accident et du malheur. C’est une étude de 30 cas. Toutes les personnes qui ont rempli son questionnaire ont fait mention de changements positifs dus à la traversée de leur épreuve, comme par exemple :

  • Une découverte de ressources intérieures.
  • Une autre approche de l’existence.
  • L’acquisition d’autres compétences.
  • La découverte de nouvelles valeurs comme l’amour, la tolérance, l’harmonie, la foi, la spiritualité, la richesse profonde, la confiance, la religion, la sérénité, la compréhension ou l’acceptation… (Changement d’un système de valeurs)
  • Une plus grande conscience personnelle.
  • Une plus grande considération d’autrui.
  • Un éveil à la vie spirituelle.
  • Et toujours : une remise en question des certitudes, des habitudes préalables…

Ici on parle de crises très dures, mais je dirais… vivables. Or, on sait qu’il y a dans la condition humaine des états de souffrance indicibles où l’être entier se voit au bord de l’anéantissement, sans capacité à résister, agir ou penser pour se défendre. Où l’on ne peut plus fournir aucune bribe d’explication… Où il semble qu’aux niveaux terrestre, matériel, concret, on ne peut pas comprendre. A cet instant, seul notre être intérieur, une ouverture à la dimension spirituelle et à la transcendance peuvent nous sauver.

C’est en faisant ce constat qu’on prend conscience de l’importance des qualités intérieures : car elles sont les seules qui peuvent devenir permanentes et indépendants des circonstances. « Ce dont nous avons besoin c’est de renforcer le lien entre les questions sans réponse et notre sensation d’exister en nous-même, quelque part sur le chemin de notre vie. »

 

6) Changer d’altitude : A l’écoute des signes et des synchronicités.

Changer spirituellement d’altitude consisterait à élargir sa vision du monde afin de percevoir d’autres niveaux d’existence, liés à des Etats de Conscience supérieurs. Nous sommes Matière et Energie. Quels sont alors les moyens dont nous disposons pour appréhender ces autres dimensions ? Etre tout simplement à l’écoute des signes et des synchronicités.

Voici en quelques mots sa première rencontre avec le phénomène extraordinaire des synchronicités, (vécue le soir où il venait de terminer sa lecture du livre de Jung sur le sujet) : Après avoir vu au journal télévisé deux reportages indépendants, le premier sur un accident d’hélicoptère en France et le second sur un accident d’autocar en Turquie, Bertrand Piccard se lève et trébuche sur le livre d’images de sa fille de deux ans ouvert sur une double page. A gauche un hélicoptère. A droite, un autocar.

« Je ne comprenais pas d’où elle venait (cette synchronicité), mais je voyais bien qu’elle venait de quelque part. Ce besoin d’en savoir davantage sur ce « quelque part » est alors devenu comme une lampe de poche avec laquelle je me suis mis à éclairer ma vie, une aimantation pour tenter d’attirer d’autres expériences semblables. L’ouverture aux signes de la vie est ainsi devenu une attitude. »

Telle a été également mon expérience, après ma fabuleuse synchronicité de « la pièce de 10 centimes ». https://danyplume.wordpress.com/2014/03/24/nabe-et-la-piece-de-10-centimes/

Renforcée ensuite par la seconde, plus chargée en émotions : https://danyplume.wordpress.com/2014/04/20/le-souffle-de-lange/

C’est à ce niveau de ma lecture qu’une nouvelle synchronicité a fait son apparition dans ma vie. Un petit signe d’un « quelque part » où papa et moi sommes toujours en connexion, un petit signe qui m’a donné envie d’écrire cet article…Voici ce qu’il m’est arrivée :

« Nous sommes en février 2016, pendant les vacances scolaires. Il fait un beau soleil malgré le mistral. Mes garçons ont invité deux copains pour quelques jours, ce qui me laisse du temps libre et j’en profite pour avancer ma lecture du livre de Bertrand Piccard, le plus souvent possible. Mais aujourd’hui, les p’tits mecs ont tous envie de descendre au skate-parc, et j’avoue, c’est une très bonne idée. Le temps de préparer un pique-nique, les garçons dont les trot’ et les rollers sont prêts, piaffent d’impatience. Je me hâte, glisse Changer d’altitude dans mon sac à dos et m’apprête à les rejoindre dehors, quand soudain je fais demi-tour, une idée vient de me traverser la tête… « Je devrais prendre un roman, aussi ! Histoire de me changer les idées… » Dans le salon, il n’y a aucun des ouvrages que j’ai déjà entamés : je me dirige donc vers le petit coin bibliothèque réservé aux livres écrits par papa. J’avoue, il y a encore beaucoup de romans de SF que je n’aie pas lu. Voyons… J’en attrape un « au hasard », il s’agit de La croix et la lionne. Et enfin, nous partons. Après quelques heures de jeux pour les garçons et de lecture Piccardesque pour moi, après quelques sandwichs engloutis pour nous tous, j’ouvre enfin le roman de papa. Et voici ce que je lis, page 12 : Mauritius-Terville, sept. 3301 « Avec un soupir, Maria-Linda leva les yeux vers le ciel bleu-vert, encombré de ballons et d’ailes delta multicolores, puis les abaissa de nouveau vers la mer vert-bleu, à peine différente et pareillement envahie d’esquifs de toutes sortes. » (NB : Bertrand Piccard est champion d’Europe de voltige en aile Delta et vainqueur du premier tour du monde en Ballon sans escale, pour ceux qui n’auraient pas suivi…)

Je suis abasourdie. Dans les DEUX livres que je lis à cet instant, il est question des DEUX mêmes engins volants. Et remarquez bien, papa n’a pas dit « montgolfière » et « deltaplane » mais bien « ballon » et « aile delta ». Les mêmes termes que Bertrand Piccard, ceux que l’on retrouve sans cesse au fil de la lecture de son livre. La similitude, (qui arrive en plus juste après ma lecture du chapitre sur les synchronicités) me semble à cet instant, toute emprunte de magie…

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« Au-delà des vols les plus fabuleux dans des paysages féériques, les synchronicités sont pour moi les instants les plus passionnants de l’existence. » conclue-t-il. Je ne peux qu’approuver.

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Bibliographie des lectures 2015 :

  • Olivier Chambon et Laurent Hugelit, le chamane et le psy – un dialogue entre deux mondes, Mama éditions, 2011.
  • Milton H. Erickson, traité pratique de l’hypnose, Grancher, 2006.
  • Michaël Harner et Laurent Huguelit, la voie du chamane, un manuel de pouvoir & de guérison, Mama éditions, 2011.
  • Laurent Huguelit, les Huits Circuits de conscience – Chamanisme cybernétique & pouvoir créateur, Mama éditions, 2012.
  • Philippe Kerforne, les rêves lucides – diriger ses rêves et maîtriser sa vie, L’âge du Verseau, 1991.
  • Stephen LaBerge, le rêve lucide – le pouvoir de l’éveil et de la conscience dans vos rêves, coll. « Rêvéveil », Oniros, 1985.
  • Audrey Mouge, le Chamanisme : une enquête aux frontières de la transe, Editions de la Martinière « Stéphane Allix présente », 2014.
  • Bertrand Piccard, changer d’altitude, quelques solutions pour mieux vivre sa vie, Stock, 2014.
  • Romilla Ready & Kate Burton, La PNL pour les Nuls, First Editions, 2008.
  • Corine Sombrun, journal d’une apprentie chamane, Pocket, 2004.
  • Corine Sombrun, les esprits de la steppe : avec les derniers chamanes de mongolie, Albin Michel, 2012.
  • Joe Vitale, Ihaleakala Hew Len Ph. D., Zéro limite, Le Dauphin Blanc, 2008.
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