Interrogations sur la Conscience.

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Aujourd’hui, la science traditionnelle basée sur la physique classique, ne peut pas expliquer la Conscience telle qu’elle se manifeste dans le cerveau. En effet, nul n’a jamais pu prouver que le cerveau fabriquait de la pensée. On sait comment il la traite et dans quelles zones, mais son origine demeure un mystère.

Alors, quelle est la nature de la conscience ? Où siège-t-elle ?

L’approche scientifique la plus répandue, s’inspirant de l’informatique, considère le cerveau avec ses cent milliards de neurones comme une sorte d’ordinateur biologique. Selon eux, la conscience émergerait à partir d’un niveau critique mais non spécifié de complexité neuronale.

Mais alors… Comment expliquer les états modifiés de conscience ? Les phénomènes de mort imminente (NDE) ? Les sorties de corps (OBE) ? La télépathie ? La prémonition ? L’influence que peut avoir la conscience sur des événements extérieurs ?…

Quand on s’interroge sur la Conscience, on s’interroge aussi sur la Mémoire, car les deux sont intimement liées. Or, là encore, le fait que la mémoire émergent des fonctions cérébrales reste une supposition non démontrée.

Où siège la mémoire ? Quelle est sa nature ?

 

Nicolas+de+Stael+-+bâteaux

1) Recherche sur la nature quantique de la conscience.

Aujourd’hui cette vision du monde matérialiste est bousculée par des chercheurs, tels que Penrose et Hameroff, qui proposent une nouvelle approche de la Conscience, grâce à la physique quantique.

–––> Leur conclusion est que la conscience pourrait exister indépendamment de la biologie, dans des plans scalaires variés de la géométrie de l’espace-temps.

Cette théorie part du principe que les valeurs des constantes physiques définissant notre univers ont été encodées dans la structure fine de l’univers elle-même. C’est à dire qu’au moment du big-bang, l’univers a été créé avec tout ce qu’il a besoin pour exister, comme par exemple la vérité mathématique, les valeurs platoniciennes, les précurseurs de la masse, du spin, de la charge électrique et de la Conscience.

Donc, la conscience est intrinsèque à l’univers.

Elle rayonne au-delà du cerveau physique et influe sur la matière ou sur l’énergie hors du corps. On la retrouve dans tous les organismes vivants, à un degré de complexité différents selon les structures cellulaires ou neuronales qui l’accueillent.

Dans notre cerveau, la Conscience est localisée dans les microtubules des neurones et pilotée par les processus métaboliques. Quand le sang s’arrête de couler, l’énergie et l’oxygène viennent à manquer, et les microtubules sont inactivés ou détruits (par exemple, pendant une NDE, une OBE, ou à la mort). On peut alors concevoir que l’information quantique qui constitue la Conscience aille vers des niveaux plus profonds, et continue d’exister dans la géométrie d’espace-temps, à l’extérieur du cerveau, avec une distribution non-locale.

Cette Conscience quantique apparaît comme un processus d’ondulations discrètes, quantifiées, dans la structure de l’univers.

–––> Donc, d’après cette théorie, une vie après la vie, avec la conception d’une véritable âme quantique quittant le corps et persistant sous la forme de fluctuations intriquées à des échelles multiples, ou a des niveaux dans la géométrie quantique de l’espace-temps, peuvent se révéler possibles sur un plan scientifique.

 

Que savons-nous aujourd’hui de cette possibilité de survivance de la conscience après la mort ?

Le cas des NDE (expériences aux frontières de la mort) : ces expériences racontées par des milliers de personnes, depuis toujours, où la conscience semble survivre au cerveau.

Tout d’abord, commençons par nous demander si ces expériences sont réellement des NDE ou simplement des HCMOC (hallucinations causées par le manque d’oxygénation du cerveau).

« La définition de la mort clinique a beaucoup évolué en moins d’un siècle. Aujourd’hui, on la lie, non plus à l’arrêt cardiaque, mais à la cessation de l’activité cérébrale matérialisée par un EEG plat. Dans le même temps, les nouvelles techniques de réanimation ont permis de « récupérer » de plus en plus de personnes, après quelques secondes ou minutes d’interruption du fonctionnement cardiaque et cérébral. 20% d’entre elles, à peu près, « reviennent » en racontant qu’elles sont sorties de leur corps, ont fait la fameuse expérience de la « revue de vie » et de l’entrée dans un tunnel de lumière, avec rencontre d’individus décédés, familiers ou non, qui leur ont donné le choix d’aller plus loin ou de rebrousser chemin.

Cela ressemble bien à un délire dû à une décharge de glutamate imitant les effets de la kétamine, un anesthésique hallucinatoire. Ainsi réagirait le cerveau stressé par le manque d’oxygène.

Soit. Mais cet argument s’effondre lorsque les rescapés, rapportant les souvenirs de leur mort clinique, décrivent des détails visibles uniquement du plafond ou du toit de l’hôpital, racontent l’opération à laquelle ils ont « assisté » dans un bloc voisin, répètent les paroles – voire les pensées – du personnel soignant qui s’activait sur eux, ou indiquent les couleurs ambiantes alors qu’ils sont non-voyants. »

Le cas de Pamela Reynolds figure parmi les études les plus largement documentées sur le sujet car sa NDE s’est produite alors qu’elle était sous surveillance médicale étroite et que sont EEG plat la rendait cliniquement morte.

En 1991, Pamela Reynolds, parolière et chanteuse américaine, victime d’un anévrisme géant du tronc basilaire, subit une opération de la dernière chance. On la vide de son sang, pour supprimer la pression artérielle et retirer l’anévrisme. Durant une heure, son cerveau n’est plus irrigué. Sous surveillance médicale constante pendant l’hypothermie censée lui épargner des dommages irréversibles, elle est en état de mort clinique artificiellement provoquée. A son réveil, pourtant, elle décrira précisément toutes les phases de l’intervention chirurgicale, s’attardant sur des détails qui l’ont amusée, comme le fait que la scie à trépaner ressemble à une brosse à dents électrique. Elle aura aussi mémorisé les différentes réactions des médecins, notamment les commentaires inquiets sur le trop faible diamètre de ses artères. Détails confirmés par la suite par l’équipe médicale, abasourdie.

Alors, à moins de récuser en bloc les milliers de témoignages rapportés par les malades et les médecins, on ne peut en tirer qu’une conclusion. Les informations obtenues par le patient en état de mort clinique ont été mémorisées sur l’instant, analysées, mises en mots. Mais comment ? Comment un cerveau hors service (arrêt cardiaque, absence de circulation sanguine, EEG plat) pourrait-il traiter des observations extérieures et des sentiments, ou même fabriquer des hallucinations ? Un tel cerveau, comme l’écrit le Dr Pim van Lommel, « est dans la même situation qu’un ordinateur débranché, avec des circuits enlevés. Il ne peut pas halluciner ; il ne peut rien faire du tout. »

Il faut donc supposer le travail d’une conscience délocalisée, ayant pris le relais du cerveau indisponible. Une sorte de disque dur externe qui, tout en sauvegardant la mémoire des données, continuerait à percevoir et générer de l’information, laquelle serait « récupérée » par le cerveau quand celui-ci, une fois le cœur remis en marche, serait à nouveau en mesure de les traiter. »

 

Ainsi ces états altérés de conscience tendent à prouver l’existence de « champs informationnels de conscience » qui vont bien au-delà du cerveau vivant. Et si tel que l’affirme Penrose et Hameroff, la Conscience est de nature quantique elle possède alors les principes démontrés par la physique quantique, à savoir :

1) Les perturbations d’une particule élémentaire peuvent immédiatement influencer une autre particule qui se trouve à distance. (Phénomène de télépathie…)

2) L’importance de l’observateur qui peut modifier les résultats par sa seule observation. (cf. les différentes expériences menées par le PEAR.)

Karl Pibram, neurophysiologiste à l’université de Stanford énonce bien dans son article « la synchronicité et le fonctionnement du cerveau » que « le cerveau a la capacité d’opérer à la fois selon un mode spatio-temporel et un mode non-local. » Mais, se demande-t-il ensuite « pourquoi l’ordre spatio-temporel est-il beaucoup plus facile a atteindre que l’ordre non-local ? »

Je lui emprunterai également sa conclusion : « aujourd’hui, le besoin se fait sentir de développer une science fondée sur l’étude du cerveau, qui puisse embrasser à la fois la physique moderne et la nature spirituelle de l’être humain. »

 

(D’après l’article de Pierre Steiner, « l’âme quantique, un concept scientifiquement fondé ? » qui expose le modèle dit « Orch Or » de Penrose-Hameroff in Science & NDE, n° 12, 2014, d’après « MORT (expériences aux frontières de la) » in Didier Van Cauwelaert, Dictionnaire de l’impossible, Plon, 2013 et d’après l’article de Karl Pibram « la synchronicité et le fonctionnement du cerveau » in H. Reeves, M. Cazenave, P. Solié, K. Pribram, H-F. Etter, M-L. von Franz, La synchronicité, l’âme et la science, Espaces libres, Albin Michel, 2005.)

 

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2) Conscience et modèle holographique. Mémoire non-localisée.

Là encore, de nombreux chercheurs se sont penchés sur la localisation de la mémoire dans le cerveau. Depuis les années 1930, la théorie dominante, suite aux travaux du neurochirurgien Wilder Penfield, soutenait que chacun de nos souvenirs était localisés dans un emplacement précis de notre cerveau, comme un livre dans une bibliothèque. Il a appelé cette attache, un engramme.

Karl H. Pribram n’avait aucune raison de douter de ce modèle. Sauf qu’il fut amené à collaborer avec Karl H. Lashley, qui depuis trente ans travaillait sur le cerveau du rat. Et les découvertes de ce célèbre neurophsychologue contredisaient le principe des souvenirs engrammés.

Lashley, en effet, après avoir entraîné ses rongeurs à accomplir des tâches précises à l’intérieur d’un labyrinthe, prélevait dans leur matière grise les zones où aurait dû se trouver inscrite l’information correspondante. Mais, chaque fois, la mémoire des rats demeurait intacte !

Pribram émit donc un doute sur la théorie de Penfield.

« Ulcéré par cette remise en cause, le biologiste Paul Pietsch, de l’université d’Indiana, décida de confondre l’iconoclaste. Pribram invoquait des rats ; Pietsch allait lui clouer le bec avec des salamandres. En effet, le point faible des expériences de Lashley était que les rats ne survivaient pas longtemps au charcutage de leur cerveau. Cette mortalité empêchait de multiplier les ponctions, seul moyen d’être sûr qu’on avait bien retiré tous les engrammes liés aux souvenirs du labyrinthe. Or, les travaux précédents avaient permis à Pietsch de découvrir une propriété bien commode de la salamandre : on pouvait sans dommage la scalper et lui retirer le cerveau, autant de fois qu’on voulait. Ça ne la tuait pas : elle demeurait juste complètement apathique. Dès qu’on lui remettait l’encéphale dans la boîte crânienne, les connexions se refaisaient très vite, et elle recommençait à vaquer à ses occupations. Il suffirait donc de lui ôter les zones cérébrales gouvernant la recherche de nourriture, par exemple, pour confirmer définitivement la théorie de Penfield.

Et ce fut le début du calvaire pour la pauvre salamandre. Pietsch commença par lui remonter le cerveau dans le mauvais sens, inversant les hémisphères. Contre toute attente, elle repris aussitôt sa chasse aux vers de terre, comme si de rien n’était. Il ressortit le cerveau, le transforma en gruyère. Le petit amphibien retrouva peu après ses réflexes, ses souvenirs et sa technique de chasse. Très agacé, Pietsch décalotta, amputa, retira un dixième de l’encéphale, puis le quart, puis la moitié. A bout de nerf, il passa la cervelle au hachoir. Le résultat fut sans appel : quelques grammes de ce tartare cérébral remis dans la boîte crânienne suffisaient à assurer les fonction de la trépanée – un peu amortie et claudicante, certes, mais s’efforçant toujours de remuer le sol pour trouver son petit ver de terre.

 

700 salamandres plus tard, Pietsch se trouva dans l’obligation de donner raison à celui dont il avait entrepris de prouver l’erreur. Le modèle holographique du cerveau était né : chaque partie contient le tout. On peut briser un hologramme : tous les fragments garderont la mémoire et l’intégralité de l’information enregistrée.

 

Donc, n’en déplaise aux fanatiques qui s’efforcent toujours de nier ces résultats, il suffit qu’une infime part de matière cérébrale subsiste pour que les fonctions cognitives soient assurées. La non-localisation de la pensée était démontrée. »

 

Selon Pribram Le cerveau est donc un hologramme, capable d’emmagasiner d’énormes quantités d’informations dans un très petit espace, de même qu’un seul centimètre cube de film holographique peut contenir jusqu’à dix milliards de bits d’informations. Cette découverte fondamentale allait s’avérer à l’échelle du cosmos sous l’impulsion du physicien David Bohm avec sa conception holographique de l’Univers, intégrant l’interconnexion des champs de conscience.

 

  • En 1987, l’Américain Stanislav Grof, directeur du Centre de recherches psychiatriques du Maryland, déclara que le modèle holographique était le seul à pouvoir expliquer les expériences archétypales, à savoir les rencontres avec l’inconscient collectif et les états modifiés de conscience.
  • En 1987, le physicien canadien David Peat de la Queen’s University soutint que la synchronicité – des coïncidences insolites et si riches de sens qu’elles ne peuvent résulter du seul hasard – trouve son explication dans le modèle holographique. Elle trahirait des processus de pensée infiniment plus connectés que nous ne le soupçonnons.

 

Là où le modèle holographique est vertigineux, c’est quand il donne sens à un vaste éventail de phénomènes si difficiles à cerner qu’ils restaient jusqu’à présent exclus du champ de la science. Les phénomènes paranormaux méprisés par le milieu scientifique parce qu’ils n’entraient dans aucun des schémas connus devraient désormais trouver leur place dans la compréhension du monde.

 

(D’après http://www.chaouqi.net/index.php?2005/04/17/13-karl-pribram-et-le-cerveau-holographique et d’après « SALAMANDRE (le cerveau haché de la) » in Didier Van Cauwelaert, Dictionnaire de l’impossible, Plon, 2013.)

 

 

31 ans après Karl Pribram, en 2000, le Dr. Melvin Morse dans son livre La Divine Connexion réaffirme à son tour que le stockage des souvenirs et l’accès à la mémoire sont indépendants du fonctionnement cérébral. Il ne nie pas, bien entendu, que la mémoire a un rapport direct avec les lobes temporaux droit et gauche, puisque les dommages causés à ces zones se répercutent immédiatement sur les souvenirs à court et long terme.

Mais il abonde dans le sens du Dr. Penfield et donne au lobe temporal droit, le « cortex interprétatif », la fonction d’une sorte d’émetteur-récepteur qui communique directement avec cette mémoire existant en dehors du cerveau humain. Par contre, il attribue au cerveau le stockage de la mémoire à court terme qui dépend des interactions électrochimiques neuronales.

« Ces souvenirs à court terme, tout comme les sensations, pensées, images et fonctionnements moteurs du cerveau sont triés en permanence par l’hippocampe, puis mélangés par le système limbique à des souvenirs et des émotions plus anciens. Ensuite la mémoire est transférée au lobe temporal droit, d’où, je pense, elle se connecte à cette banque d’énergie universelle qui nous entoure et qui constitue l’Univers. »

Le cerveau (plus précisément le lobe temporal droit) ressemble soudain à une box qui capte les champs énergétiques de conscience et leurs souvenirs archivés. Ce « stockage » d’informations externes, (tel un cloud informatique) a reçu plusieurs noms : archives akashiques, inconscient collectif de Jung, champs morphiques de Sheldrake, hologramme quantique selon les théoriciens de la physique quantique. C’est aussi l’Univers Source de Régis et Brigitte Dutheil dont j’ai parlé dans « ma vision du monde ».

 

 

CONCLUSION :

Ces nouvelles théories scientifiques ouvrent la porte à ce que la Conscience existe dans le cerveau mais soit aussi non-locale, et dans certains cas, libérée de toute attache avec le corps et le cerveau puisque sa dimension fractale-holographique lui permet d’exister à des échelles indépendantes de la biologie. Le cerveau piloterait la pensée et les souvenirs mais sans les créer ni les stocker…

En tout cas, cette façon d’appréhender la Conscience comme un champ informationnel ondulatoire intrinsèque à l’Univers expliquent enfin les phénomènes jusque là exclus de la science.

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Je terminerai cette réflexion par une petite anecdote personnelle et, une fois encore, elle met en scène mon père (ce héros). Papa est gravement malade, son cœur ne marche aujourd’hui qu’à 20% de ses possibilités (ce qui est très très peu…) Il est en manque d’oxygène, constamment. Marcher l’essouffle, bien sûr, mais lire aussi. Tenir une conversation un peu poussée provoque également des dyspnées. Depuis peu, penser (je devrais plutôt dire réfléchir) lui provoque les mêmes désagréments.

Devant ce constat, on comprend que le cerveau, comme le corps, a besoin d’oxygène pour fonctionner. Et pourtant, voici ce qu’il a remarqué :

– Depuis ces dernières semaines, je rêve énormément. Des rêves très riches, parfois agréables, parfois cauchemardesques, dans lesquels je suis toujours en bonne santé, d’ailleurs ! La plupart du temps je me réveille tandis que le rêve embrume encore mon cerveau… Et je n’éprouve aucun essoufflement. Aucun manque d’oxygène alors que ces rêves sont foisonnants et complexes. Mon interrogation est immense. Si mon cerveau n’a pas été en manque d’oxygène, c’est bel et bien qu’il n’a pas produit ce rêve. Il a donc dû capter ce flux d’informations de l’extérieur… dans le champ universel de conscience, qui sait ?

 

Associer les rêves à la conscience et à la mémoire, voilà une belle réflexion qui alimentera sûrement un article sur le rêve lucide. Bientôt.

 

 

Bibliographie :

• P.M.H. Atwater, Le grand livre des NDE, Editions Exergue, 2012.

• Dominique Bénédiel, « La survivances de la conscience. Les différentes interprétations scientifiques. » in Science & NDE, n° 12, 2014.

• David Bohm, La plénitude de l’Univers, Editions du Rocher, 1987.

• Alexandra Moro Burenzo, Stéphane Allix, La conscience de la nature, Editions de la Martinière, 2013.

• Dr Jean-Jacques Charbonnier, Les Preuves scientifiques d’une vie après la vie, Exergue, 2008.

• Elisabeth Kübler-Ross, La mort est une question vitale, Pocket, 2000.

• H. Reeves, M. Cazenave, P. Solié, K. Pribram, H-F. Etter, M-L. von Franz, La synchronicité, l’âme et la science, Espaces libres, Albin Michel, 2005.

• Kenneth Ring, Sur la frontière de la vie, Robert Laffont, 1982.

• Pierre Steiner, « l’âme quantique, un concept scientifiquement fondé ? » in Science & NDE, n° 12, 2014.

• Didier Van Cauwelaert, Dictionnaire de l’impossible, Plon, 2013.

• Dr Pim van Lommel, Conscience et cerveau, Actes du colloque international de Martigues, S17 Productions, 2008.

• http://www.chaouqi.net/index.php?2005/04/17/13-karl-pribram-et-le-cerveau-holographique

• http://www.philosophie-spiritualite.com/cours/theorie14.htm

 

Illustrations :

• Pierre Soulages

• Nicolas de Staël – Bateaux – 1955

• Zao Wu Ki – Nature morte – 1986

• Mark Rothko – Red, Yellow, Red – 1969

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Une réflexion sur “Interrogations sur la Conscience.

  1. Quelle belle invitation au rêve ! Ton père serait-il en train de glisser progressivement en chronolyse ? Simple coïncidence ou épilogue logique ?

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